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La crise affectant le monde entier, n’est pas un incident de parcours du secteur financier mais la conséquence d’actes économiques délibérés engagés de longues dates. Dans ces conditions, le monde est confronté non a une crise mais a une guerre économique dont les attaques récentes se sont manifestées dès 2007. Toutes les guerres ont leur agresseurs et leurs agressés ! Si dans la guerre économique actuelle l’agresseur n’est pas officiellement désigné, il est facile en analysant les dégâts occasionnés dans les populations et les entreprises, d’identifier l’agressé. Dans toutes les guerres une partie des agressés disparait, une autre relie l’agresseur et la dernière résiste ou fuit. Dans la phase actuelle de cette guerre économique, de nombreuses entreprises sont confrontées à ces trois choix:
- Disparaitre: l’augmentation des faillites dans de nombreux pays en témoigne
- Être asservi: c’est le cas de nombreuses PMI à qui les donneurs d’ordre fixent désormais les conditions d’exploitation
- Résister ou fuir: Dans la plupart des cas, les délocalisations d’entreprises ne sont pas le fait d’une trahison économique mais l’expression d’une résistance et d’une volonté de survie.
Cet exode économique, représenté par les délocalisations ou externalisations d’activité, est de nature a affaiblir l’agresseur et à renforcer le pouvoir des pays hôtes qui pourraient à terme, être traités comme des entreprises.
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